Suite et fin de mon vieux cartons à photo
avec trois photos très diverses.
Celle-ci je l’appellerais simplement le Pianiste, prise à Marseille dans les années 80
Celle la pourrait s’appeler « la fuite en avant »
Pour elle se nomme « le rancard ».

Bon weekend et bonne semaine à tous, a++
Salut à tous, cette semaine la suite de mon vieux carton à photos.
Je donnais parfois un nom au clichés, derrière celle-ci j’avais écris « l’élégante »
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Ce portrait date de 1980 durant un salon de la mode d’Arles, j’avais convaincu quelques modèles de poser en portrait.
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Celle ci c’est toute une histoire, je l’avais intitulé « le fils du vent » c’est l’histoire d’une photo ratée au premier coup d’œil, voulant prendre de dos une copine en pleine séance photo étrange devant un mur et zut quelqu’un est passé
devant puis finalement la magie à opérée accidentellement.
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A bientôt pour la suite……….
Salut à tous !
Je commence à trier les vieilles photos argentiques faites du temps de ma période à l’école EFET de Marseille
de 1978 à 1980 durant mon Cap Photographe.
A l’époque je travaillais avec un Minolta argentique SRT 101 avec un 28, un 50 et un zoom 35/200 et du Film
Ilford 200 ou 400 iso.
J’ai rescanné les épreuves papier avec un scanner epson, et un peu de Photoshop pour virer les petous et
redonner un peu de peps à ces tirages de 28 ans.
La première Photo est en fait une photo de moi à 17 ans faite par
un collège de l’école, nous nous mettions volontiers en scène les uns les autres dans ce cas je jouais le grand reporter avec les appareils de tous les copains et le blouson reporter très en mode
à l’époque, prise sur la passerelle entre la rue Estelle et le cours Julien à Marseille 2e.
Celle ci est un autoportrait en studio, fait sur chambre dans une posture toute mystérieuse.
Un portrait de mon plus grand pote de l’école durant une pause café au bistrot de la rue Estelle.
Une composition en Studio avec deux potes, derrière il y à un flood éclairé.
Au prochain post c’est au tour des filles, bon weekend à tous, a++
Salut à tous, cette semaine mon job m'a envoyé au fin fond de la camargue à Salin de Giraud.
J'ai passé le Bac de Barcarin (transbordeur à voitures) sur un Rhône au reflets d'Argent, et oui la pollution ni ne se voit ni ne se sent forcément.
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J'ai vu un Arbre splendide, aux confins de l'embouchure planté face au fleuve, combien à t'il vu de bateaux passer et
malheureusement aussi de pollution, il n'a plus comme compagnon les pêcheurs pouvant profiter de son ombrages, le pyralène ayant contaminé jusqu'au dernier goujon.
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En tournant le dos, d'étranges machines au milieu de montagne de sel semblent en sommeil, le sel ,l'activité phare de se village de moins de 2000 habitants est de plus en plus réduite de plan
social en plan social le sel ici ne fait plus vivre.
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Juste avant de partir, un oiseau de mer à plongé pour remonter un petit poisson, le malheureux oiseau sait t'il que son goujon est la la sauce pyraléne, victime collatérale de l'industrie
chimique et de ses profits.
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Un post un peu coup de gueule pour dire que même dans un lieu si majestueux que la Camargue à la carte postale bien formatée, agressions sociales et envirronementales s'exercent comme
partout et avec
encore plus de dégâts dans ces zones humides et fragiles à l'équilibre précaire.
Bon WEEKEND a++
Vous avez dit